
Le Pectus up, technique mini-invasive pour corriger le Pectus Excavatum, minimise les saignements et les complications pendant l’intervention, en réduisant la douleur et raccourcissant la période de récupération, selon Galbis.
À cette occasion, une chirurgie a été réalisée sur un garçon de 19 ans à l’hôpital Hospital Católico Universitario Casa de Salud à Valence, où le Dr Galbis a lancé la première unité de déformations congénitales de la paroi thoracique de la santé privée valencienne.
«Les deux interventions réalisées avec cette nouvelle technique, ont été faites sur des patients de 12 et 19 ans respectivement, qui ont sorti deux jours après l’opération, sans complications», explique le Dr. Galbis.
Avec cette chirurgie, le Pectus Up, développé par Ventura Medical Technologies, est consolidé dans la Communauté de Valence comme une alternative innovante pour la correction du Pectus Excavatum.
Galbis est le coordinateur de l’Unité et a une expérience avec plus de 300 évaluations de patients présentant une déformation congénitale de la paroi thoracique. Il est l’actuel chef du service de chirurgie thoracique et coordinateur de la section respiratoire de l’Hospital de la Ribera (Valence), président de la Commission de recherche hospitalière et président de la Fondation de la Société espagnole de chirurgie thoracique (FSECT).
Cet hôpital a déjà été le cadre, en septembre 2018, du cours Jornadas en Cirugía Torácica, auquel plusieurs chirurgiens thoraciques ont participé à la première intervention Pectus Up dans la communauté valencienne.
Tel qu’explique le docteur:
«La Taulinoplastia (Pectus up) consiste à soulever le sternum creux et à le fixer à la hauteur souhaitée, à l’aide d’une prothèse sous-pectorale».
«L’implant reste dans le corps du patient pendant toute la durée de sa croissance et il sera retiré une fois le processus d’ossification thoracique ait fini, donc laissant la paroi thoracique complètement corrigée»
«Les patients opérés non seulement ne se retrouvent pas dans l’unité de soins intensifs (USI) après l’intervention, mais aussi, la douleur postopératoire est contrôlée avec de doses minimales d’analgésiques conventionnels».


